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c'est ma mère qui l'a dessiné et moi qui l'ai colorié
Par Séverine Sileig, le 20.10.2014
magnifique vraiment il n'y a pas d'autres mots
Par Maïté, le 20.10.2014
sublime poème d'amour
Par Maïté, le 20.10.2014
superbes paroles, superbe chanson
Par Maïté, le 20.10.2014
j'adore
Par Maïté, le 20.10.2014
· Héroïne, Cocaïne
· SALUT L'AUTISTE, de Georges Griebaum ©
· Chapitre quatre : Pédophile!
· Chapitre cinq : Commissaire Schuller, brigade des moeurs.
· Chapitre deux : Une demande incongrue
· Suicides (euthanasie)
· Missive
· 42. C'est la fin
· Héroïne Cocaïne
· 7. A quoi penses-tu quand tu regardes les filles?
· 41. Le drame
· Chapitre six : Suivi psychologique
· 8. La justice selon Martin Schuller
· 25. Kilian tourne mal
· Notre amour
Date de création : 05.06.2014
Dernière mise à jour :
07.11.2014
161 articles
Éteindre la lumière comme traverser un couloir,
Feindre le bruit de la mer qu'on ne peut aller voir,
Sortir comme de l'enfer, mais c'est souvent le soir,
Réciter des prières et ne même pas y croire.
Transcender pas à pas, une heure de la journée,
Admirer le silence et surtout ne pas l'imiter,
Croire qu'on a raison, tellement c'est insensé,
Dire une phrase et des mots et ne pas les penser.
Salut l'artiste,
Salut Gaston, salut Séverine,
La différence, je la vois, je la devine,
Et tous les maux que j'imagine.
Salut l'autiste,
Salut Paulo, salut Claudine,
L'indifférence, je le sais, est un crime,
Et pour me ressembler, tu me mimes.
Salut toi, salut moi.
Être humain, être en soi,
Celui ou celle qui fait le premier pas,
Faut croire que la différence n'existe pas.
Un petit garçon blond dit
« Dessine-moi un mouton »,
Rien qu'une cage est une leçon,
La liberté est dans nos prisons,
Mais comment faire pour gagner du galon,
Laisse croire aux autres qu'ils ont raison.
Aller faire le retour dans une allée,
Avant que la lune aie le temps de se coucher,
Avant que nos rêves soient vraiment insensés,
Le pas à pas se doit d'être cadencé.
Salut l'artiste,
Salut Gaston, salut Séverine,
La différence, je la vois, je la devine,
Et tous les maux que j'imagine.
Salut l'autiste,
Salut Paulo, salut Claudine,
L'indifférence, je le sais, est un crime,
Et pour me ressembler, tu me mimes.
Salut toi, salut moi.
Être humain, être en soi,
Celui ou celle qui fait le premier pas,
Faut croire que la différence n'existe pas.
Démarrer la vie, mais en troisième,
Sombrer plus vite quand même ;
Et pourtant pleine quand les volumes se font et puis s'enchaînent,
Rester soi-même avec des notions humaines.
La vie d'artiste,
Une vie d'autiste,
Un couloir sans début ni fin,
Une vie d'autiste vaut bien une vie d'artiste,
Une histoire au début de la fin,
Tourne autour de toi,
Tourne autour de moi,
Le monde et le soleil tournent bien autour de nous.
© Georges Griebaum
J’imagine notre Amour comme un vaste jardin secret
Un tapis de roses et d’orchidées y sont élevés
De la rosée tout en début de la matinée
Et bien sûr un rayon de soleil pour te réveiller
Au tour de nous des amis et puis des anges
Pas le moindre souci surtout rien qui dérange
Le sang et le lait font un très bon mélange
Y a juste les mots d’amour qui nous démangent
Cela a l’air d’être un rêve
Qu’attendons- nous pour le réaliser
J’imagine cet amour plus humide que la pluie les torrents
Plus fort que les mots qui se perdent dans le vent
Une source si pure faite de sentiments
Bien plus profonde que le sont les océans
Les batailles de la vie nous ont donné raison
Des humeurs la chaleur et puis des sensations
Plus besoin de rêver la joie a l’horizon
A nous la vie le bonheur les émotions
Cela a l’air d’être un rêve
Aussi fort que le sont nos volontés
J’imagine notre amour comme une grande symphonie
Des paroles et des faits suggérant l’harmonie
Mozart Beethoven toute la musique d’Italie
Une princesse ou un ange qui nous sourit
Des promesses des ballades tout en restant chez nous
Un amour sans parade a en en croire qu’on est fou
Un pari presque aussi fort que des mots doux
Rejoins moi je te donne rendez vous
Cela n’a rien d’un rêve
Viens le vivre avec moi
Nos volontés sont les droits de l’espoir humain
L’amour nous guide et nous traces le chemin
La force nous éloigne des traitres et des chagrins
Avec toi je veux vivre main dans la main
Faire des chansons ou des enfants comme on les imagine
Juste toi juste moi comme dans une comptine
Rien de plus rien de moins et la vie se dessines
Laisse-moi rendre ton cœur heureux Séverine
Ca n’a rien d’un rêve
Vivons le a deux
GG
Héroïne Cocaïne
Dans des veines enfantines,
Est-ce que tu t'imagines,
La beauté
Que tu assassines
Tu te vends à la sortie des écoles
Dans des petits tubes bleus emplis de colle
Parfumés au méthyl à l'alcool
Un milliard de mères que tu affoles
Héroïne Cocaïne
Dans des veines enfantines,
Est-ce que tu t'imagines,
La beauté
Que tu assassines
Tu te vends à la sortie des concerts
C'est de ma musique, que tu te sers
Pour leur vendre un monde à l'envers
Et pour mettre leur jeunesse en terre
C'est au nom de Dieu et de l'humanité
De la justice et de l'égalité
C'est au nom de toute une génération
De jeunes filles et de garçons
Que je te condamne à perpétuité
Héroïne Cocaïne
Dans des veines enfantines,
Est-ce que tu t'imagines,
La beauté
Que tu assassines
Tu te donnes sur des places publiques
Comme des jeunes filles à part,
Presqu'impudiques.
C'est à l'enfer que tu les invites
Je t'empêcherai d'aller plus loin.
Héroïne Cocaïne
Dans des veines enfantines,
Est-ce que tu t'imagines,
La beauté
Que tu assassines
Héroïne Cocaïne
Dans des veines enfantines,
Est-ce que tu t'imagines,
La beauté
Que tu assassines
Tu te vends à la sortie des écoles
Dans des petits tubes bleus emplis de colle
Parfumés au méthyl à l'alcool
Un milliard de mères que tu affoles
Héroïne Cocaïne
Dans des veines enfantines,
Est-ce que tu t'imagines,
La beauté
Que tu assassines
Tu te vends à la sortie des concerts
C'est de ma musique, que tu te sers
Pour leur vendre un monde à l'envers
Et pour mettre leur jeunesse en terre
C'est au nom de Dieu et de l'humanité
De la justice et de l'égalité
C'est au nom de toute une génération
De jeunes filles et de garçons
Que je te condamne à perpétuité
Héroïne Cocaïne
Dans des veines enfantines,
Est-ce que tu t'imagines,
La beauté
Que tu assassines
Tu te donnes sur des places publiques
Comme des jeunes filles à part,
Presqu'impudiques.
C'est à l'enfer que tu les invites
Je t'empêcherai d'aller plus loin.
Héroïne Cocaïne
Dans des veines enfantines,
Est-ce que tu t'imagines,
La beauté
Que tu assassines
Missive, de Georges Griebaum ©
Quant tu liras ce message il sera peut-être déjà trop tard
Quand tu liras ce message il sera peut-être encore trop tôt
Les mots me rendent des fois nuageux et parfois bavard
Parce que la souffrance je n’en supporte pas trop
C’est ainsi c’est comme ça ce n’est pas du hasard
J’attendais juste un signe un peu comme un cadeau
Mais les maux je les vis ce n’est pas du hasard
Et quand passent les nuits j’ai comme besoin d’un phare
Je suis seul tu es seule et je n’ose pas y croire
A dix heures à minuit nous vivons la nuit noire
Ainsi vivent les amours comme coule un ruisseau
Et puis meurent nos amours comme coule un bateau
Dans nos vies nous ne sommes que des badauds
On attend juste un signe un peu comme un cadeau
C’est Séverine ou alors c’est Julie
Toi c’est Toi un amour pour la vie
J’ai encore un peu de poésie
Et de l’amour pour toute une vie
C’est Aline ou alors c’est Marie
C’est toi ou c’est toi pour qui j’écris
Une aventure presque infinie
Que je partage moi aussi
Mais même l’amour se déchire sans un cri
Et même l’amour meurt aussi
Quant tu liras ce message il sera peut-être déjà trop tard
Quand tu liras ce message il sera peut-être encore trop tôt
Y a de l’ivresse dans nos mémoires pour certains soirs
Y’a de la mémoire dans mon ivresse tout sonne faux
C’est la lumière qui me sert de radar
Je suis perdu même en cherchant le halo
Moi je mène la vie comme un oiseau rare
Je me lève tôt je me couche tard
Je suis rotor et des fois même bizarre
Je donne les mots comme dans un grimoire
Cachant mes larmes derrière des lunettes noires
Je rêve sans trop y croire
Mon cœur a des regards
Mais toit c’est toi et tu ne le sais pas
C’est Aline ou alors c’est Marie
C’est toi ou c’est toi pour qui j’écris
Une aventure presque infinie
Que je partage moi aussi
C’est Aline ou alors c’est Marie
C’est toi ou c’est toi pour qui j’écris
Une aventure presque infinie
Que je partage moi aussi
Quant tu liras ce message il sera peut-être déjà trop tard
Quand tu liras ce message il sera peut-être encore trop tôt
Et les histoires de mon cœur ne durent qu’une éternité
Quant tu liras ce message il sera peut-être déjà trop tard
Quand tu liras ce message il sera peut-être encore trop tôt
Les mots me rendent des fois nuageux et parfois bavard
Parce que la souffrance je n’en supporte pas trop
C’est ainsi c’est comme ça ce n’est pas du hasard
J’attendais juste un signe un peu comme un cadeau
Mais les maux je les vis ce n’est pas du hasard
Et quand passent les nuits j’ai comme besoin d’un phare
Je suis seul tu es seule et je n’ose pas y croire
A dix heures à minuit nous vivons la nuit noire
Ainsi vivent les amours comme coule un ruisseau
Et puis meurent nos amours comme coule un bateau
Dans nos vies nous ne sommes que des badauds
On attend juste un signe un peu comme un cadeau
C’est Séverine ou alors c’est Julie
Toi c’est Toi un amour pour la vie
J’ai encore un peu de poésie
Et de l’amour pour toute une vie
C’est Aline ou alors c’est Marie
C’est toi ou c’est toi pour qui j’écris
Une aventure presque infinie
Que je partage moi aussi
Mais même l’amour se déchire sans un cri
Et même l’amour meurt aussi
Quant tu liras ce message il sera peut-être déjà trop tard
Quand tu liras ce message il sera peut-être encore trop tôt
Y a de l’ivresse dans nos mémoires pour certains soirs
Y’a de la mémoire dans mon ivresse tout sonne faux
C’est la lumière qui me sert de radar
Je suis perdu même en cherchant le halo
Moi je mène la vie comme un oiseau rare
Je me lève tôt je me couche tard
Je suis rotor et des fois même bizarre
Je donne les mots comme dans un grimoire
Cachant mes larmes derrière des lunettes noires
Je rêve sans trop y croire
Mon cœur a des regards
Mais toit c’est toi et tu ne le sais pas
C’est Aline ou alors c’est Marie
C’est toi ou c’est toi pour qui j’écris
Une aventure presque infinie
Que je partage moi aussi
C’est Aline ou alors c’est Marie
C’est toi ou c’est toi pour qui j’écris
Une aventure presque infinie
Que je partage moi aussi
Quant tu liras ce message il sera peut-être déjà trop tard
Quand tu liras ce message il sera peut-être encore trop tôt
Et les histoires de mon cœur ne durent qu’une éternité
Quant tu liras ce message il sera peut-être déjà trop tard
Quand tu liras ce message il sera peut-être encore trop tôt
Les mots me rendent des fois nuageux et parfois bavard
Parce que la souffrance je n’en supporte pas trop C’est ainsi c’est comme ça ce n’est pas du hasard J’attendais juste un signe un peu comme un cadeau
Mais les maux je les vis ce n’est pas du hasard
Et quand passent les nuits j’ai comme besoin d’un phare
Je suis seul tu es seule et je n’ose pas y croire
A dix heures à minuit nous vivons la nuit noire
Ainsi vivent les amours comme coule un ruisseau
Et puis meurent nos amours comme coule un bateau Dans nos vies nous ne sommes que des badauds
On attend juste un signe un peu comme un cadeau
C’est Séverine ou alors c’est Julie
Toi c’est Toi un amour pour la vie
J’ai encore un peu de poésie
Et de l’amour pour toute une vie
C’est Aline ou alors c’est Marie
C’est toi ou c’est toi pour qui j’écris
Une aventure presque infinie
Que je partage moi aussi
Mais même l’amour se déchire sans un cri
Et même l’amour meurt aussi
Quant tu liras ce message il sera peut-être déjà trop tard
Quand tu liras ce message il sera peut-être encore trop tôt
Y a de l’ivresse dans nos mémoires pour certains soirs
Y’a de la mémoire dans mon ivresse tout sonne faux C’est la lumière qui me sert de radar
Je suis perdu même en cherchant le halo
Moi je mène la vie comme un oiseau rare
Je me lève tôt je me couche tard Je suis rotor et des fois même bizarre
Je donne les mots comme dans un grimoire
Cachant mes larmes derrière des lunettes noires
Je rêve sans trop y croire
Mon cœur a des regards
Mais toit c’est toi et tu ne le sais pas
C’est Aline ou alors c’est Marie
C’est toi ou c’est toi pour qui j’écris
Une aventure presque infinie
Que je partage moi aussi
C’est Aline ou alors c’est Marie
C’est toi ou c’est toi pour qui j’écris
Une aventure presque infinie
Que je partage moi aussi
Quant tu liras ce message il sera peut-être déjà trop tard
Quand tu liras ce message il sera peut-être encore trop tôt
Et les histoires de mon cœur ne durent qu’une éternité
Quant tu liras ce message il sera peut-être déjà trop tard
Quand tu liras ce message il sera peut-être encore trop tôt
Les mots me rendent des fois nuageux et parfois bavard
Parce que la souffrance je n’en supporte pas trop
C’est ainsi c’est comme ça ce n’est pas du hasard
J’attendais juste un signe un peu comme un cadeau
Mais les maux je les vis ce n’est pas du hasard
Et quand passent les nuits j’ai comme besoin d’un phare
Je suis seul tu es seule et je n’ose pas y croire
A dix heures à minuit nous vivons la nuit noire
Ainsi vivent les amours comme coule un ruisseau
Et puis meurent nos amours comme coule un bateau
Dans nos vies nous ne sommes que des badauds
On attend juste un signe un peu comme un cadeau
C’est Séverine ou alors c’est Julie
Toi c’est Toi un amour pour la vie
J’ai encore un peu de poésie
Et de l’amour pour toute une vie
C’est Aline ou alors c’est Marie
C’est toi ou c’est toi pour qui j’écris
Une aventure presque infinie
Que je partage moi aussi
Mais même l’amour se déchire sans un cri
Et même l’amour meurt aussi
Quant tu liras ce message il sera peut-être déjà trop tard
Quand tu liras ce message il sera peut-être encore trop tôt
Y a de l’ivresse dans nos mémoires pour certains soirs
Y’a de la mémoire dans mon ivresse tout sonne faux
C’est la lumière qui me sert de radar
Je suis perdu même en cherchant le halo
Moi je mène la vie comme un oiseau rare
Je me lève tôt je me couche tard
Je suis rotor et des fois même bizarre
Je donne les mots comme dans un grimoire
Cachant mes larmes derrière des lunettes noires
Je rêve sans trop y croire
Mon cœur a des regards
Mais toit c’est toi et tu ne le sais pas
C’est Aline ou alors c’est Marie
C’est toi ou c’est toi pour qui j’écris
Une aventure presque infinie
Que je partage moi aussi
C’est Aline ou alors c’est Marie
C’est toi ou c’est toi pour qui j’écris
Une aventure presque infinie
Que je partage moi aussi
Quant tu liras ce message il sera peut-être déjà trop tard
Quand tu liras ce message il sera peut-être encore trop tôt
Et les histoires de mon cœur ne durent qu’une éternité
© Georges Griebaum
Suicides, par Georges Griebaum.
J’entends le bruit des cloches
Le son des pas des galoches
Dieux merci le temps fait moche
J’entends le bruit des larmes
Les mots qui nous désarment
Adieux les hommes bonjour les âmes
Je voulais juste partir
Arrêter de souffrir
Partir loin et mourir
Ne plus entendre et pire
Ne plus parler mais dire
Mais ne pas revenir
Ne plus pleurer le délire
Ne plus attendre et en finir
J’entends le des chaos des mots
Des amis les vrais et les faux
J’ai enfin pris du repos
Six hommes pour m’emporter
Un dieu pour me sauver
Un ange pour me guider
Je voulais juste partir
Arrêter de souffrir
Partir loin et mourir
Ne plus entendre et pire
Ne plus parler mais dire
Mais ne pas revenir
Ne plus pleurer le délire
Ne plus attendre et en finir
J’entends pleurer mes enfants
Parler dire leur unique maman
Mais ce n’est plus le moment
La fin des peurs et des leurres
Adieux mes dictateurs
Je suis au royaume des honneurs
Je n’entends plus rien
Pourtant je ne suis pas loin
Arrêtez de dire bien
Les regrets ce n’est pas bien
Ou alors avec des mots éteints
Méfiez vous je reviens